Dompter sa colère avec la sophrologie

10/11/2017

Froncements de sourcils, rougeurs, tensions dans les mâchoires, regards par en dessous, et parfois tremblements : tel est le visage de la colère. La colère est une émotion ambiguë : elle manifeste à la fois une certaine force physique prête à s'exprimer avec violence, et la faiblesse psychologique de celui qui cède à une sorte d'impulsion apparemment incontrôlable. Aussi juste soit-elle, la colère doit pourtant être maîtrisée ; mais cela ne signifie pas qu'il faut la faire taire. Le risque qu'on encourt à ne pas exprimer ses émotions est qu'elles nous rongent. Comment faire ? La sophrologie peut nous apporter quelques pistes pour gérer nos colères, et améliorer ainsi nos rapports à nous-mêmes et aux autres.

Bonne et mauvaise colère

La colère est une vive émotion causée par une blessure psychologique qui nous trouble, et qui se traduit par une violente réaction physique et psychique. Nous sommes tous sujets, à un moment ou à un autre, à la colère. Elle est le moyen par lequel nous exprimons notre désaccord, nos refus, nos indignations, mais elle peut parfois nous mettre « hors de nous », et nous pousser ainsi à des comportements et des attitudes que l'on regrette très vite, parce que l'on s'y reconnaît à peine. Comment faire pour préserver notre justesse vis-à-vis de la douleur et de l'agacement que nous ressentons, et vis-à-vis de notre entourage qui mérite dialogue et respect ?

(source magazine de la Sophrologie)